samedi 28 mai 2016

« For we have lost the Entwives, you see... »

(rectangle de peau d'éléphnat + acrylique de 140cm x 70cm)

Je ne pensais pas replier un Ent si proche du dernier, mais mes deux premiers sont en voyage pour un bon moment et une autre opportunité de participer à une exposition se présente.


J'ai donc repris la base de « Sylvebarbe » et après quelques modifications, pour pouvoir l'articuler au niveau des genous et des coudes surtout, c'était parti.


Le modèle est un petit peu difficile à lire sur ces photos, mais le personnage est sensé se fondre aisément dans la forêt, un Ent, c'est virtuellement un camouflage ambulant.

dernières inventions:

jeudi 19 mai 2016

Cat People

(carrés de sandwich + acrylique de 44cm)

Toujours mon fétiche pour les chats...


La base de la grenouille permet déjà d'obtenir de bonnes longues pointes pour faire des membres, comme pour mon Horus. Avec une petite greffe centrale on parvient facilement à rajouter quelques détails à la tête (celle de Horus reste volontairement simpliste). Mais alors qu'une base aussi flexible peut aisément adopter quasiment toutes les positions d'un corps humain, la vraie difficulté réside pour moi dans un modelage qui soit en accord avec le sujet représenté.

Et voici une version masculine :


Soundtrack by David Bowie.

dernières inventions:

dimanche 15 mai 2016

Lawrence

(carré de Canson + acrylique de 24cm)

Oui, d'Arabie.
Je ne sais pas si le film a bien vielli, mais un personnage marqué, mince (voire maigre), un peu allumé, des orbites profondes, ce sont là les impressions qui me sont restées de la performance de Peter O'Toole.


Une chose qui me plait bien avec ce masque, c'est que sa forte courbure donne naissance à des points de vues qui altèrent son caractère, son côté un peu (doux ?) dingue est plus apparent de profil, par exemple.



dernières inventions:

lundi 9 mai 2016

Wired Funny

(carré de Canson + acrylique de 24cm)

Il y a quelques semaines, je suis tombé sur quelques sculptures de F.X. Messerchmidt et je crois (j'espère) que cela aura un peu d'influence sur mes prochains masques.


La caricature a cela d'intéressant qu'elle révèle les filtres cognitifs. Personne ne dispose d'une bouche comme celle de ce masque, mais rien à faire... c'est bien décodé comme un sourire. Le trait déterminant -le trait minimum (?)- me semble être la commissure des lèvres supérieures. J'ai longument modifié deux-trois études prélimininaires et même avec une bouche aussi déformée, tant que les commissures sont là, c'est un sourire.



dernières inventions: